Réveil 7h pour un démarrage ferroviaire tranquille, malgré une petite suée : le train pour Lunebourg est archibondé, heureusement une correspondance pour Hambourg le vide et non seulement on y entre mais en plus c’est confort. A Lunebourg on décide d’aller à Uelzen car le train prévu n’est pas encore affiché : on accélère la cadence… Pour ne pas perdre l’avance prise à uelzen on a 6′ sur quais bondés pour entrer dans le train vers Göttingen. Combinaison d’ascenseurs et de manutention à la force du poignet et on y arrive. Mais à la sortie de l’ascenseur on part à droite et le wagon vélo était à gauche… Juste derrière la loco on s’en sort au niveau de la place. C’est sans compte une vieille abrutie qui nous fait des misères jusqu’à appeler les contrôleurs par interphone, téléphoner à chaipaqui, nous demander de sortir au prochain arrêt etc. Les contrôleurs finissent par arriver ultra cools, ils nous arrêtent le train pour qu’on rejoigne le spacieux wagon vélo et tout devient plus cool jusqu’à Göttingen. Ensuite vers Kassel une gare terminus qu’on aime bien pour encore une fois un train plus tôt que prévu en s’arrêtant à Rotenburg an der Fulda (plutôt que lispenhausen le titre de ce post est mensonger). En effet le camping est entre ces deux gares. Celle que l’on prend ce coup-ci n’est pas un simple arrêt, elle est bien aménagée et l’arrivée à nôtre destination plus belle. On connaît ce camping : c’était le 1er à l’aller et si tout va bien ce sera le dernier du retour : bouclons la boucle !
On a gagné du temps aujourd’hui : on peut s’organiser un moment de baignade dans la Fulda : au top ! Puis la douche, un apéro, et l’interminable attente pour ces nuggets frites au bord de l’eau et dodo dans ce chouette camping, hélas un peu trop proche de la voie de chemin de fer.
J’oubliais : au camping on a vu des vélos électriques à l’arrêt avec chacun leur caravane à l’ancienne (quand les automobiles ne pouvaient pas tant tracter)